Bomb

C’est dans le quartier général d’un agent rebelle que se trouve ce qui peut être à l’origine de la 3e guerre mondiale : une bombe nucléaire volée pendant la guerre froide. Il a déjà appuyé sur le bouton de lancement, et il reste maintenant une heure avant que cette bombe ne soit lancée.

Comme un écho

J’essaie toujours de remettre la scène dans son contexte afin que vous compreniez au mieux l’état de d’esprit de notre groupe à cet instant présent. Cela peut parfois influencer grandement nos notes ou même l’article en lui même. Pour l’heure, nous sommes donc dans un état mêlant l’euphorie à la déception. Voir un tel écart entre la qualité des précédents escape games de la journée est juste hallucinant.

Nous entrons donc chez Exit The Room à la rencontre de… personne en fait. Nous entrons et entendons un vague « Hello » au loin comme un écho, nous faisant presque douter que c’en soit un. Nous nous installons donc dans l’espace d’accueil et attendons… attendons encore… puis une tête suivie d’un corps et de jambes associées nous amène des formulaires à remplir pour accéder au jeu, puis s’éclipse à nouveau.

Quatre noms saisis accompagnés de leur signature plus tard, nous sommes fins prêts à désamorcer cette fameuse bombe. Nous attendons donc… encore… et encore un hypothétique game master. Il fini par apparaître pour enfin nous laisser entrer dans l’escape game. Nous expliquer les règles, le pitch et s’en aller tout aussi rapidement. Malgré ses apparitions rares et rapides, il est néanmoins sympathique et souriant ne cherchant pas à expédier les joueurs…

Comme en 40

Je pense que la Hongrie a vraiment du mal à oublier les sombres heures de la guerre froide et dès qu’il s’agit de bombe, on retombe forcément dans ce cliché. Donc nous sommes dans un « appartement » dont le papier peint rappelle facilement nos années 60 – assez vétuste – l’escape game n’est clairement pas de première jeunesse. Cela laisse comme un goût de mauvais James Bond.

Le niveau des énigmes est assez simple, du code cadenas – clé avec une petite pointe tordue sur la fouille qui s’avérera un poil complexe. Pour le reste, les codes se trouvent aisément et la bombe ne résiste pas longtemps à nos assauts répétés.

Nous sauverons donc le monde – encore – sans trop de difficulté. En regardant autour de nous on remarque quelques efforts faits sur la décoration de la cave abritant la bombe avec des tags tout à fait réalistes et ajoutant une profondeur à la pièce dans laquelle nous sommes.

Comme un au revoir

Nous ressortons donc aussi rapidement que nous sommes rentrés, après quelques mots échangés avec notre game master et une photo faite rapidement. Nous nous rhabillons et dans le couloir menant vers la sortie, nous tentons de lancer une dernier « Goodbye » dans la cabine des game masters et c’est un lointain « Bye » que nous aurons en retour.

Au final, le thème et la réalisation ne sont pas spécialement passionnants. Quelques petites surprises du côté des énigmes mais pas de quoi se forcer à faire le détour exprès pour venir faire ce scénario. À cela s’ajoute le degrés d’absentologie de notre hôte et cela a fini de nous désintéresser de la licence. Heureusement, nous n’en aurons pas l’occasion, car nous avons pas réservé d’avantage d’escape game dans ces lieux.

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