Ghost

Durant l’enquête sur le décès d’une femme, toutes les personnes ayant pénétré chez elle ne sont pas revenues. Il paraîtrait que le seul moyen de conjurer le sort est de trouver le nom de son meurtrier. Vous voulez tenter votre chance.

L’antichambre

Première fois à l’Antichambre, nous y trouvons un accueil jeune et dynamique. Même si nous sommes un laissé un petit temps en carafe, quand nos game masters s’occupent de nous c’est bien fait. Les fondamentaux sont là, le briefing est correct. Il n’y a rien à dire.

Nous entrons donc – au risque d’y perdre notre âme – découvrir ce qu’il s’est réellement passé. Le seul moyen pour nous d’en sortir est de découvrir, quel qu’en soit le moyen, le nom du coupable de ce crime. C’est donc à nous de jouer !

Idem

Alors on pourrait penser qu’il y a un lien entre le film éponyme et l’escape game, mais non. Sachez-le, aucun risque d’y croiser la moitié d’une Moore. Nous entrons dans une salle qui a du servir de salon durant la vie de notre hôte. Nous constatons tout d’abord que l’escape game est sobre, mais au fur et à mesure de notre avancée, nous nous rendons compte qu’il est également usé.

En effet, quelques énigmes sont devenues illisibles au moment de notre passage. Les énigmes s’enchaînent malgré tout sans difficulté mais sans trop d’intérêt non plus. L’aide arrivant par image sur l’écran ou par le biais d’une voix fantomatique.

Il s’agit donc d’une succession d’énigmes ayant assez peu de lien avec la morte qui nous amène à découvrir de façon assez amusante, cette fois, le nom de son meurtrier.

Libérée, délivrée

L’esprit de la défunte nous permettra donc de sortir de chez elle, ayant fini par trouver le coupable. Au final, un escape game assez simplet dans le système code-cadenas, qui fait des énigmes pour des énigmes. L’usure d’une salle quasiment neuve est une gêne pour les joueurs et la résolution, un vague prétexte.

On ne se laisse pas avoir en tout cas.