Kairos – Le Boucher de Détroit

Kairos – Le Boucher de Détroit

Des disparitions inquiétantes s’abattent sur la ville de Détroit au début des années 2000. Au cœur du bureau des homicides, reprenez l’enquête du commissaire Osborne sur les traces du Serial Killer qu’on nomme « Le Boucher ». Dans une ambiance pesante, il vous faudra remonter la piste du tueur pour découvrir où il se trouve…

 Avis

Accueil
1.5/5

On ne peut que rester sur une mauvaise impression générale

Immersion
4/5

Alors oui, c’est un commissariat… super !

Difficulté : intermédiaire

Temps
43'00''

Note : 8/20

 Poterie

Kairos, for (n)ever in my heart 

On ne peut pas dire que mes expériences chez Kairos Escape se soit passées au mieux. Après le correct « Pirates des Antilles » et la catastrophique « Station Athéna », j’ai un peu laissé traîner mes oreilles sur la réputation de la licence : on ne peut pas dire que cette dernière soit excellente. Mais comme je n’ai concrètement pas eu de quoi juger par moi-même de la valeur des potins sur les plus anciens EG de la licence, alors pour remédier a cela, les Potes ont décidé d’aller faire une autre salle chez eux.

La sentence (pour le groupe ) est donc sans appel… vous êtes le maillon faible : au revoir.

Il est bien sûr facile de balancer cela sans justifications, mais soyez rassuré… elles arrivent : nous arrivons donc chez Kairos quelques minutes avant le début de la séance, notre groupe est complet et l’autre moitié nous signale qu’elle sonne depuis 10 minutes sans réponse.

Une horde de joueur sort alors, puis nous entrons par la porte côté cour. L’accueil est souriant mais sommaire et nous nous installons dans les vieux fauteuils mis à disposition des joueurs dans la partie hôtel.

Les fondamentaux étant plutôt de l’autre côté des locaux en self service, nous n’y aurons donc pas accès. Mais pire encore, un des Potes étant malade, il demande a garder sa bouteille d’eau durant le jeu : cette demande est refusée sans appel possible au vu de la réponse glaciale de notre hôtesse. 

Puis notre GM arrive, beaucoup plus agréable et dynamique, nous expliquant les règles et les mécanismes du jeu ainsi que le synopsis de l’affaire dans laquelle nous allons évoluer. Puis revirement de situation : la bouteille d’eau est autorisée ! – au moins, ils parlent entre eux –
Tout part donc sur de bons augures, la quête de l’artefact est claire, le voyage dans le temps s’amorce et nous arrivons donc à Detroit…

Detroit : un carrefour de nos vies

C’est un bureau de flic… c’est sûr. Du dossier, des preuves, des boîtes et tout autant d’enquêtes traînent sur les bureaux et dans les armoires. On tente pêle-mêle de comprendre comment avancer dans ce méandre de paperasses, de distinguer ce qui appartient au boucher pour notre enquête et… le reste.

Pour ce qui est de la fouille, elle est assez sommaire et les premiers éléments sont accessibles et vite trouvés… mais voilà, même une fois tout réunis, nous sommes incapables de trouver les tenants et aboutissants, sans aucun fil conducteur clair. C’est avec l’aide de notre GM que nous sortirons de là avec un long… très long soupir de la résolution de l’énigme (dont une solution est donnée à 99 % des joueurs selon leur propre aveu – allo ? Ça vous donne pas une idée que c’est juste pourri ?).

Les énigmes se suivent donc sans goût ni passion ; on y calculera, à vue de nez, 6 énigmes en tout et pour tout, une séparation de notre team qui emmènera l’autre partie à s’ennuyer ferme, et un artefact dont on ne verra pas la couleur…

C’est donc avec un certain dépit que l’on sort « victorieux » de cette salle avec un profond sentiment… [wait for it]

De mal en pis

… d’inachevé ! 

En réalité, il n’y a rien dans cet EG, rien à y faire, rien à y vivre en terme d’émulation d’énigmes, rien à y trouver. C’est donc profondément déçus que nous sortons – malgré un GM tentant de nous vendre son scénario, son concept et ses autres scénars…

Nous nous rhabillons et sortons, et apprenons qu’il y avait un « goûter » juste avant notre séance. Et là nous comprenons, la horde sortante, l’impossibilité de nous répondre quand le groupe sonnait à la porte et l’inaccessibilité des fondamentaux : Kairos ne sait pas gérer 2 groupes à la fois tout en conservant une bonne qualité d’accueil…

Bref, j’ai préféré ne pas épiloguer sur l’ensemble des choses à revoir et saluer notre GM. Il y a toute une légende sur Kairos et la conception des deux premiers EG (dont le boucher de Detroit), je vais finir par croire que cette légende disait vrai…

J’ai aimé :
– j’ai beau chercher : rien

J’ai moins aimé :
– j’ai trouvé : tout le reste

 Licence

 Région

 Meeplerie

Retrouvez les disponibilités de cette salle en live 

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