DoOz – Episode 2 – Méfiez vous des apparences

DoOz – Episode 2 – Méfiez vous des apparences

L’équipe Dooz a repéré une fluctuation dans les lignes temporelles fixes.

Les voyageurs sont envoyés en mission afin d’enquêter sur l’origine de la modification du flux temporel. Quelqu’un semblerait vouloir modifier l’histoire de France.

Le paradoxe a été repéré le 25 mai 1846 au moment où Louis Napoléon Bonaparte est enfermé au fort de Ham. 

Les voyageurs seront envoyés 45 minutes avant l’apparition de cette anomalie afin de la corriger. Les agents Do et Oz comptent sur vous, soyez attentifs et prudents, les apparences sont parfois trompeuses…

 Avis

Accueil
5/5

Comment se plaindre alors que l’EG ouvre juste pour nous ?

Immersion
4/5

Correcte, mais pas poussée jusqu’au bout

Difficulté : débutant

Temps
46'52''

Note : 14/20

 Poterie

Désordre ordonné

C’est donc à Strasbourg que nous nous retrouvons cette fois grâce à l’aimable invitation de DoOz à venir tester leurs jeux. Nous profitons donc d’une escapade hivernale pour aller visiter la proclamée et méritée Capitale de Noël. Nous sommes accueillis par Frédéric aussitôt rejoint par Marine. Dans un premier temps, nous discutons assez peu autour des EG et entrons dans le vif du sujet avec ce premier scénario.

Il a été décidé de commencer par le scénario de l’épisode 2, afin de démarrer doucement la journée d’EG qui nous attendait. Une fois arrivés dans le sas d’accueil, nous entrons donc dans le sas de brief : autre salle, autre décor. Nous passons vraiment d’un univers tempo-steampunk à une vision très épurée et futuriste de la capsule temporelle.

Le brief se fait sur un écran assez sobrement raconté par nos hôtes, glissant au passage les quelques règles d’un EG, puis la vidéo se termine et une voix d’outre-tombe et presque robotique de Marine nous invite à la rejoindre. Elle se tient droite comme un « i » – très dans son rôle – devant une porte et nous donne les dernières recommandations avant notre voyage dans le temps.

Des ordres donnés

Ce voyage nous amène à une époque bien lointaine et l’ambiance style Inquisition est très correctement rendue. Nous nous « réveillons » de ce trajet attachés et si nous ne trouvons pas un moyen en une heure de nous détacher, nous serions coincés dans cet espace-temps à tout jamais.

Le décor réalisé est correct et – si on n’est pas trop regardant – immersif. Quelques traces de la réalité restent visibles en fouillant un peu mais dans l’ensemble c’est crédible. Les premiers cadenas volent assez vite au gré des codes trouvés et c’est sans trop de difficultés que nous évoluerons dans cette pièce.

Côté énigmes : nous sommes clairement sur un escape game basique : texte-code-cadenas avec l’option « poupées russes ». On va dire que pour un EG qui date d’il y a 2-3 ans, pour débutant et à destination d’une équipe familiale : les basiques sont bien utilisés pour faire découvrir le concept. Seule la dernière énigme nous posera quelques soucis, mais plus par timidité ou peur d’abîmer le décor que par difficulté.

Nous sortirons donc sans grands problèmes de cet EG vraiment classique.

Désordre donné

Quand on regarde l’état de la pièce en sortant, on y a quand même mis une sacrée pagaille quand on y repense, mais bon, on nous demande de fouiller et cela ne se fait pas sans un minimum. Néanmoins, la mise en jambe est donc faite (et agréablement faite), nous sommes maintenant chaud pour la suite : l’épisode 1.

Au final, nous découvrons chez nos hôtes une volonté de faire de chaque EG le véritable maillon d’une histoire longue, et on l’espère, cohérente à travers des âges et des époques différentes. Celui-ci ne déroge pas à la règle mais sans pour autant nous convaincre d’emblée avant de voir la suite.

J’ai aimé :

– Une utilisation originale du code-cadenas

– Quelques énigmes – textes – un peu poussées pour donner un peu de challenge

J’ai moins aimé :

– Une réalisation simple, peut-être un peu trop

– Trop de coffres imbriqués

 Licence

 Région

 Meeplerie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *