La petite chambre

Que se passe t-il dans la chambre de la petite Louise ? Rien à faire, elle ne veut plus y dormir. Allez enquêter pour savoir ce qui s’y passe et aidez la à retrouver le sommeil.

C’est en Aquitaine qu’on traîne !

Après moult conseils sur les escape games de Bordeaux, il faut avouer que La petite chambre est sortie en tête parmi la liste des joueurs. En tant que passionné, je me devais de découvrir ce qui développait tant d’engouement.

Nous étions venus il y a 3 ans dans cette licence faire l’excellent In Vino Veritas. Le scénario a déménagé depuis lors à Bergerac. C’est donc avec un certain plaisir que nous allons voir ce qui est arrivé à la petite Louise dans sa petite chambre.

Un accueil au son d’un enfant qui a peur.

L’entrée est assez différente de d’habitude – à dessein. En effet, aucune réception, aucun bonjour, nous entrons dans les locaux avec directement l’accès à la chambre de Louise devant laquelle il faut se déchausser. Les fondamentaux sont donc absents, mais au profit d’une mise en scène que je trouve plutôt intéressante. C’est très original et intriguant.

C’est donc sous les instructions de Louise que nous entrons et que notre aventure commence. Sa chambre – et l’ensemble de l’escape game – est sobrement décorée, tout en jardin d’enfant. Associée à l’ambiance sonore, ça rend les lieux encore plus flippants. Ce n’est pas que l’on soit sensible à ce genre de décoration, mais la voix d’une petite fille qui rigole met mal à l’aise. Ajoutez à cela des poupées plus moches les unes que les autres ; n’est pas sans rappeler les bons films tels Jeux d’enfants ou Annabelle. Au final, on ne se sent pas rassurés d’évoluer dans ce dédale de pièces.

Escape game [La petite chambre] de la licence [Casse-tête bordelais] à Bordeaux - Photo d'un landeau en osier avec deux poupées dedans.

Les énigmes sont assez simples à trouver et à décoder. Toutefois, l’ambiance est tellement oppressante qu’il est parfois plus difficile de réfléchir à ce que l’on fait. Les lumières s’éteignent régulièrement ou varient en couleurs pour nous perturber. Le tout en restant dans une thèmatique de la petite enfance : quelque chose dérange.

Le mastering est bien présent même si nous n’avons pas spécialement eu besoin de son intervention.

Kill Becky !

En fait, il n’y a pas grand chose à redire de cette salle : le scénario est bien ficelé, on trouve rapidement ce qu’on est venu y faire et comment le faire. L’enchaînement est fluide, l’ambiance est plutôt malsaine et peut réveiller de vieilles peurs enfantines ; on se prend facilement au jeu.

Au final, je comprends très bien pourquoi cette salle nous a été conseillée, et j’en ferai de même de mon côté. Malgré la faible difficulté des énigmes, l’ambiance est assez différente et l’invitation au voyage est parfaite. Nous sortirons rapidement de cette salle et s’ensuivra une conversation avec notre game master très intéressante et prouvant que c’est une passionnée d’escape games… des personnes comme on les aime.

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