O’Râge O’Désespoir

Trop chargé en électricité, le déneutronisator peut juste détruire la France toute entière. Malheureusement, l’orage du siècle arrive ! Rendez-vous chez Auguste Flamel pour le désamorcer avant que l’impensable ne se produise.

O’Reur Malheur

Nous continuons donc après le très bon Pixel chez Tête chercheuse par un « vrai escape game». Nul n’est besoin de rappeler que Pixel est une très bonne mise en jambe, mais il nous fallait un peu plus d’action pour assouvir notre soif d’énigmes. Et c’est ainsi que nous plongeons dans l’univers d’O’rage, O’désespoir.

Le synopsis est ma foi assez simple et argumenté par une Cécile survoltée. Elle nous assistera durant tout notre séjour dans les appartements de M. Flamel et – soyons honnêtes – nous n’aurons pas tellement besoin de ses talents de game master.

Bien que nous soyons loin de notre région parisienne habituelle, la licence a convenu d’avoir un espace d’accueil par escape game et nous « déménageons » donc vers un nouvel espace pour le briefing suivant. Bon ok… le déménagement de nos postérieurs se fait sur trois longs mètres ; n’exagérons rien, ce n’est pas cette partie là du périple qui sera notre effort physique du jour !

O’Près de ma bombeuuuhh

Ça va péter ! L’orage du siècle s’approche et avec lui, la destruction de la France (bien découpée selon les pointillés de rigueur). Nous investissons donc l’appartement de M. Flamel et notre opération Fouille-rassemblement d’éléments commence. La première chose que l’on pourra constater, c’est que la fouille est particulièrement vicieuse et c’est presque là toute la difficulté de cette salle.

Les énigmes s’enchaînent assez rapidement car elles sont toutes logiques et intuitives. Pour le reste, l’appartement est assez classique, rien de trop extravagant, ni de trop anachronique à signaler dans les parages. Par contre, en parlant de parage : l’orage gronde et la pression continue de monter au fur et à mesure de notre avancée dans l’escape game ; on aime.

C’est donc face à face avec le déneutronisator que nous finissons par nous retrouver. On constate qu’énormément d’efforts ont été faits sur l’appareil. Graphiquement, il est beau propre et impeccable et pour les habitués que nous sommes, il a même un petit goût de déjà vu. En discutant après l’escape game avec Cécile, nous en saurons plus sur la création de cet appareil et cela confirmera bien à notre intuition.

A contrario, tout autour de la machine, on constate que le matériel est de style plus fait-main. Soyons honnêtes, même si c’est sympa et bien fait, le contraste est assez flagrant. Mais cela ne gâche pas le plaisir d’évoluer dans cet univers.

O’Capitaine mon capitaine

C’est donc en résolvant l’ultime énigme que nous stoppons la fameuse machine et mettons fin à la destruction programmée de la France. Le premier son de victoire que nous avons entendu est un « bon, bah en trente-cinq minutes quoi… » d’une Cécile complètement blasée que l’on ait aussi rapidement fini son escape game.

Il est des escape game où toute une équipe est en parfaite osmose et toutes les énigmes les unes après les autres. Cet EG pour nous est de cet acabit et c’est pour cela que nous le laisserons en difficulté intermédiaire. Il y a bon nombre d’énigmes à faire, une fouille bien vicieuse et c’est surtout forts de notre expérience en escape game et un peu de chance que nous sommes sortis aussi rapidement.

Au final, un escape game simple mais efficace, qui dénote juste par un certain écart entre deux types de réalisation, mais on se laisse emmener par l’intrigue et par les énigmes tout du long.

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