Pixel

L’ordre de l’Harmonie Mondial a besoin de vous pour obtenir la pierre philosophale et obtenir ainsi la vie éternelle. Partez à sa recherche dans l’univers de Pixel !

L’escape game à Pixel nommé

On profite d’un week-end en Nouvelle Aquitaine et plus précisément à Lacanau pour se reposer. Oh mais que vois-je ? Une licence à Lacanau ?! Bon, on est un pote d’échappement ou on ne l’est pas. Ni une, ni deux, on organise la visite des trois salles de la licence. Je suis donc en contact avec Cécile, la gérante qui nous propose une formule aux petits oignons rien que pour nous.

À notre arrivée, c’est un sourire sur patte qui nous accueille. Tout ce qu’on appelle « les fondamentaux » nous sont proposés ; il n’y a donc rien à redire là-dessus. Après une bonne discussion sur l’origine des Potes d’un côté et la création de la Tête Chercheuse de l’autre, nous pensons qu’il est temps de rentrer dans le vif du premier sujet : Pixel !

Cette salle a la particularité de ne durer que 30 minutes mais d’être en double exemplaire. La raison semble tout d’abord obscure, mais nous comprendrons vite pourquoi.

Saint Minecraft, priez pour nous

La première pensée qui traverse notre esprit en entrant est : « que va t-on pouvoir faire la dedans ? ». Il n’y a rien, pas un meuble, pas un recoin à fouiller, seul notre but de visible : la pierre philosophale.

Nous sommes clairement entre quatre murs. Chaque mur étant presque identique à l’autre : rempli de centaines de petits cubes formant des dessins : Mais que se passe t-il si… ?

C’est donc sous le contrôle du créateur de cet univers que nous évoluons à la recherche de son bien le plus précieux qu’il consent à nous donner à condition de le mériter. En pensant qu’on aurait aucune fouille à faire, c’est en fait tout l’inverse. Chaque élément du décor contient une grande quantité de secrets qu’il nous revient de révéler au grand jour.

Il faut donc écouter attentivement les instructions données, les comprendre et les mettre en pratique. Il est difficile d’expliquer les sentiments que l’on peut ressentir en évoluant dans un univers 8-bits.

Quoiqu’il en soit, c’est ludique, enfantin presque, tout en trouvant une émulsion en tant qu’adulte à trouver les solutions.

Le seul reproche que l’on peut faire à cette salle est que le créateur parle trop et lentement, ce qui casse un peu le rythme du jeu, mais c’est justement le parti pris de la salle ; l’éternité c’est long, surtout à la fin. L’attente des instructions est parfois longues mais ont pour but de rajouter à l’immersion. Et de ce point de vue là, nous ne sommes pas déçus. Une fois la mécanique du jeu comprise, la suite devient assez simple.

Une fin à choix multiple

Les énigmes avancent donc facilement, et les épreuves se succèdent. Mais dans ce concept, il était difficile de faire durer l’escape game : du coup la mécanique du jeu originale est son propre piège et le seul moyen de ne pas trop se lasser d’un format répétitif est de sacrifier le temps. Les énigmes nécessitent énormément de place et le rendre plus long aurait nuit à l’ambiance enfantine des lieux. Du coup, le format de 30 minutes est tout à fait approprié pour cet escape game.

C’est au final face à un choix crucial que nous nous retrouvons et ce dernier aura des conséquences sur notre sortie des lieux… faites le bon en votre âme et conscience.

Au final, c’est un escape game aussi court qu’efficace que nous avons eu grand plaisir à faire. Son format inhabituel est expliqué par sa conception, mais les défis proposés peuvent plaire également aux plus grands qui les accompagnent.

C’est donc un escape game original, dans un univers qui l’est tout autant et qui apporte quelque chose de plus d’intéressant.

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