La came de White

Avec le professeur White, nous avons fini de synthétiser sa came et elle est prête à être livrée. Sur le chemin, nous avons été interceptés par les flics. De son côté, le professeur White est détenu par la mafia. Nous avons donc une heure pour nous échapper, récupérer la came et à finir votre livraison.

L’exode

C’est maintenant officiel, Paris souffre de trop d’Escape Game et du coup les licences s’installent de plus en plus en banlieue plus ou moins éloignée. C’est le cas de Coop Escape, qui passe les portes du périf et s’installe du côté de Levallois-Perret. La licence est ouverte depuis quelques semaines seulement et nous nous devons donc tester leur première salle : « La came de White ».

Nous sommes accueillis dans de confortables canapés avec boissons et bonbons à disposition – les fondamentaux sont là ; il n’y a donc rien à redire de l’accueil matériel des lieux. L’accueil humain est, quant à lui, encore plus apprécié. C’est poignée de main en avant et sourire aux lèvres que nous rencontrons les game master sur place. C’est spacieux, et même si ça manque encore un peu de décoration personnalisée ; on se sent bien directement.

Par gentillesse, notre game master nous fait la version ultra-courte abrégée des consignes de sécurité et de comment réussir un escape game. Il est temps de passer à autre chose et de rentrer dans le vif du sujet ! Nous sommes des « salariés » de White et nous fabriquons de la came dans un camion. Ce dernier s’est fait attraper et nous avec !

L’évasion

Nous sommes donc mis en cellule par le GIGN local. J’avoue que d’un point de vue role play, même si nous avons sympathisé pendant les quelques minutes précédant le jeu, il manque un peu de conviction dans notre mise en prison. Une fois mis sous clé, l’aventure, qui passe d’abord par notre libération, commence enfin.

La prison est suffisamment pauvre et crade pour être crédible. On a l’impression d’être dans le fin fond du Texas, voire en Amérique du Sud. Une chose est sûre, nous n’avons aucune envie de nous éterniser ici. La fouille commence donc et les différents éléments sont très simples à assembler entre eux. Cependant, il faudra une communication sans faille pour réussir à bien avancer.

Une fois l’évasion terminée, il nous faut donc attaquer la deuxième partie de notre mission. Je resterai plus vague sur ce qu’il convient de faire lors de cette phase afin de laisser un peu de surprise scénaristique. Néanmoins sur ce point, la réalisation est un peu moins crédible et du coup l’escape game perd malheureusement un peu en immersion. Les énigmes restent toutefois simples et agréables à faire.

Le mastering interviendra en ce qui nous concerne au bon moment pour nous sortir de situations un peu délicates à tel point que nous leurs pardonnerons le petit soucis technique propre à notre session ;-).

L’Exfiltration

C’est donc facilement que nous déjouons les derniers pièges et sortons de l’escape game. Nous aurons donc l’occasion de débriefer un peu plus longuement avec nos hôtes et prendre un peu plus le temps d’apprendre à les connaître.

Une chose est sûre, c’est que j’ai hâte de découvrir la prochaine salle.

Au final, un escape game assez simple même si pas trop familial au point de vue du thème abordé. Les énigmes sont bonnes et surtout cohérentes par rapport au thème et à l’histoire. Je resterai plus mitigé sur la réalisation un peu moins fidèle à ce que l’on peut attendre.

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