Les Cobayes de Shutter Island

Tout comme le film, vous devez enquêter sur un hôpital psychiatrique situé sur Shutter Island. C’est après la découverte du corps de Léonardo que vous décidez de vous y rendre. Saurez-vous en sortir indemne ?

One more time

Il y a un constat qu’il faut faire c’est que tous les escape game de Victory Escape se suivent mais ne se ressemblent pas. Nous avons eu du très moyen avec La Joconde ou Interstellaire et du bon avec La matrice. Du coup, on ne sait plus trop à quel saint se vouer dans la licence.

Je profite donc d’avoir des joueurs disponibles à tester la licence pour m’y rendre. On a ici un accueil assez identique – et du coup formaté – mais le fait de devoir se servir nous même à boire rajouter un côté cosy à l’enseigne.

Néanmoins, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir la tête de notre game master. Mais une fois mis le grappin dessus, on ne va plus le lâcher.

Once upon a time

Cette fois, nous avons rendez-vous dans un asile où nous nous sommes fait internés volontairement. Mais dès que la porte se referme derrière nous : nous lançons l’enquête. Les énigmes sont logiques et découlent bien les unes des autres et ce, de façon cohérente.

Nous aurons cependant un peu de mal à circuler à l’intérieur et pour le début de l’escape game, à voir ce qu’il y a autour de nous. De base, être nombreux dans un escape game est assez handicapant, mais ici, les énigmes sont à faire en parallèle et nous les faisons avancer rapidement.

La fin sera qu’une formalité pour nous, de ressortir avec les éléments de l’enquête et surtout le « pass » de sortie.

Les oubliés

Par contre, une fois sortis, nous attendront prêts de 5 bonnes minutes avant qu’un game master ne se rende compte de notre présence. En fait, il avait un comité d’entreprise qui venait dans l’heure suivante et tout le monde bougeait comme des insectes dans une ruche.

Pas de  bol pour nous, nous n’étions que cinq joueurs anonymes, et nous avons été laissé pour compte. C’est donc à peine avec un au revoir de derrière le comptoir que nous quittons la licence.

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