L’ascenseur

Des personnes entre dans cet ascenseur sans jamais en ressortir. Depuis des années, cette enquête stagne et la police prend l’ultime décision : appeler le Black King. Ce dernier possède les meilleurs agents pour résoudre cette affaire qui traîne depuis trop longtemps.

Ouh ouh ouh… en apesenteuuuur

Allez ! C’est cadeau ! Tout le monde avec moi ! Non ? Bon… Ok, ne le prenez pas sur ce ton, j’essaie de détendre l’atmosphère. Car oui, on aura bien besoin de ce détendre. Pour rappel (ou information), cet escape game est déconseillé au moins de 16 ans, c’est dire si le thème abordé est des plus… étranges !

Nous sommes de retour chez Rashomon pour l’un des deux nouveaux scénarios : « L’ascenseur ». Le braquage a également ouvert ses portes et nous avons hâte de le tenter. Pour retrouver l’ensemble des articles chez Rashomon, vous pouvez cliquer sur le logo de l’enseigne en bas de cet article.

Où en étais-je ? Ah oui… l’ascenseur. Nous ne pouvons que féliciter la team de Rashomon pour oser enfreindre les interdits et nous proposer un scénario inédit sur la capitale. Et même si nous faire peur n’est pas la première fois dans un escape game, le lieu, lui est totalement inhabituel. Mais vous vous poser surement la question : comment nous faire tenir 1 h dans un si petit espace ? Et bien vous n’aurez pas la réponse en lisant cet article, mais plutôt en y allant par vous même :-).

L’accueil a bien grandi dans la licence, offrant un espace plus vaste et aéré. Les boissons sont de mises et les bonbons présents sur le bar de notre hôte. Le sourire est sur les visages et les explications d’avant escape game claires : mais ça, nous en avons maintenant l’habitude. Notre game master nous emmène dans un hall d’immeuble ou se dressent les portes d’un ascenseur et notre histoire peut donc commencer.

L’ascenseur émotionnel…

Nul besoin d’être devin pour imaginer ce qui va se passer : on va sursauter ! Pleins de petits bruits glissés par-ci par-là. À des moments de calme, à des moments de tensions. Des trucs qui volent, qui sautent, qui crient (ah non, ça c’est Gatou… pardon…). Bref, Rashomon a été loin dans l’idée de nous faire sursauter et ça marche pas mal. Mais ils auraient pu aller tellement plus loin. On a senti une pointe d’auto-restriction dans les idées (ou la réalisation) pour nous faire sursauter. Le scénario est tellement unique qu’il aurait pu offrir un package totalement inédit, mais arrêtons-là. On va penser que je critique ce qui est en place alors qu’il n’en est rien : cet escape game est déjà très bon en l’état !

Miroir, mon beau miroir !

La réalisation de l’ensemble de l’escape game est très bonne et principalement dans le hall qui fait vraiment vieux hall d’entrée oublié. La suite n’est pas en reste. Peut-être un petit soucis d’organisation sur les éléments dans l’espace qui se contredisent entre les actions à faire et à ne pas faire : sera corrigé prochainement selon les gérants. Tout l’espace de l’escape game est exploité : du sol au plafond et il y a une myriade de salles cachées qui vous feront toute frémir d’envie de les explorer ou de les fuir à toute jambe.

Les énigmes ne sont pas en reste avec de bonnes idées innovantes et parfois déroutantes, même si on frise à quelques moments le « hors thème » l’idée générale est quand même bien rendue et « sympathique » (oui, je pense qu’il faut mettre ce terme entre guillemets).

Au final, Rashomon montre une fois de plus sa maîtrise de l’escape game en s’expérimentant sur un thème atypique : la frayeur et y arrive avec succès même si la réalisation mériterai d’être peaufinée et l’aspect peur renforcé.

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