Alice

Alice est revenue du pays des merveilles et la perte de son chat semble l’affecter plus que de raison. Serait-elle devenue folle à son tour ?

Une rencontre inattendue

Nous quittons donc Challenge the Room à destination d’Escape Game Bastille chez qui nous allons poser nos valises pour deux escape games consécutifs. À la porte, nous sommes accueillis par notre pétillante game master prête à nous envoyer dans un monde dont on a l’impression qu’elle est elle-même issue.

Dr Martens, collants, tatouages, cheveux décolorés, tout y est. Et sa bonne humeur est radicalement communicative. Nous nous laissons embarquer dans ce monde de l’infiniment étrange créé par une personnalité infiniment étrange. En poussant la porte à la recherche du chat d’Alice, nous étions loin de nous imaginer ce qui nous attendait.

Une rencontre étrange

Après un début déroutant en terme d’énigmes, la suite s’est enchaînée très rapidement, même trop rapidement. Si rapidement que nous n’avons finalement pas pu profiter autant qu’on l’aurait souhaité de cette version d’Alice et de son chapelier déchapeauté.

La réalisation est hallucinante : des partis-pris complètement exotiques et pourtant si bien incrustés dans cet univers loufoque. Une Alice en perpétuelle recherche de notre attention tout en étant menaçante par la même occasion. Tout est tout et son contraire, on caresse le chaud et on a froid. Ils sont tous fous ici et nous en avons la preuve.

Les cadenas se défont rapidement ; tout s’enchaîne extrêmement facilement sans pour autant être simple. Mais nos esprits tordus se sont adaptés à l’ambiance locale et maintenant seule la sortie, avec le chat d’Alice sous le bras, nous attend.

Une rencontre glauque

Au sortir, c’est le sourire de Dinah que nous voyons sur les lèvres de la créatrice. Des dents allant d’une oreille à l’autre – non sans rappeler le chat du Cheshire – tellement ravie de sentir sa salle logique face à une équipe de durs telle que la notre. Bon, elle s’est un peu mise la pression toute seule…

Au final, une salle intense et absolument démentielle. Quelle ne fût pas notre surprise d’apprendre qu’elle avait déjà 4 ans de vie et donc, qu’elle n’a pas pu profiter de tous les mécanismes ayant émergés ces dernières années. Je n’ose imaginer ce que pourrait donner cette salle avec plus de modernisme et d’espace ! En tout cas, quand elle sera remplacée, nous serons sur le banc des testeurs de sa petite sœur.

Une pensée sur “Alice

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