ApoKalypz

Seuls 3 % de l’humanité a survécu au virus lâché par le professeur Edwarz. Parmi ces survivants, l’agent double d’X scape a réussi a créer un antidote et l’a laissé sur le lieu de la propagation du virus. Il est maintenant de notre devoir d’aller le chercher et de le ramener à notre époque !

Il est venu le temps de conclure

Voilà,  tout est dit, à peine sortis d’Azilum qu’il est temps de conclure la trilogie d’X Scape et de l’histoire du professeur Edwarz qui souhaite à tout prix détruire le monde.

Le briefing est un peu plus long et plus soigné cette fois, ayant mis en place une animation que nous regardons comme des élèves de SVT devant une vidéo traitant de l’enfumage d’un terrier. Elle a au moins le mérite de nous immerger dans l’histoire avant même que l’escape game ne commence.

Il est maintenant temps d’emprunter le passage temporel pour nous rendre 300 ans plus tard afin de ramener le remède à notre époque afin. Ainsi, nous espérons, une nouvelle fois, contrecarrer Edwarz.

Il est venu le temps d’aller dans le futur

Le monde a bien changé après que le professeur a lâché son virus. Une destruction et une désolation défile sous nos yeux, mais nous n’avons pas le temps de nous recueillir, il nous faut tenter d’annihiler encore une fois le travail d’Edwarz.

Les décors sont assez sommaires. On voit le but qu’a essayé d’atteindre X Scape, mais l’ensemble manque de finitions. Par effet de bord, l’atmosphère manque de crédibilité. C’est une pointe de déception mais qui ne nous empêchera pas de nous investir dans le scénario. Nous nous plongeons donc à corps perdus dans les énigmes qui – de prime abord – semblent simples mais nécessitent beaucoup de fouille dès le début de l’escape game. Et on parle là d’une fouille bien tordue et vicelarde, comme on l’aime.

Une fois cette étape – qui nous a été laborieuse – passée, la suite est logique et s’enchaine assez facilement. On entre donc dans le laboratoire afin de sauver le monde.

La machine que nous y trouvons ressemble trait pour trait à celle de notre briefing, il n’y a donc pas de surprise en la découvrant, seul son fonctionnement reste un mystère… de courte durée.

Il est venu le temps d’se faire la malle

Nous reprenons le couloir du temps en sens inverse afin de nous targuer de notre réussite auprès de notre hôte et d’en recevoir les éloges. Le temps d’immortaliser ce moment et nous échangeons ensuite beaucoup avec les gérants d’X Scape.

Nous parlons beaucoup avec le créateur de la trilogie d’Edwarz, afin d’en savoir un peu plus sur ses motivations passées et l’avenir de la licence maintenant que la trilogie est achevée.

L’heure des au revoir à sonné, et nous nous engageons rapidement vers notre prochaine destination. Au final, de la trilogie, Apokalypz est mon préféré. Il a le mérite de clôturer la trilogie mais également bénéficie de la maturité créatrice de ses concepteurs. Nous avons donc hâte de voir la prochaine salle au vu de l’héritage qu’elle possédera.

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