Butterfly

Le tueur Butterfly fait décidément bien parler de lui. Les forces de polices sont bredouilles et l’opinion public est en colère. Il faut impérativement arrêter ce tueur le plus rapidement possible. 

Un nouveau venu à Montrouge

J’aime bien découvrir de nouvelles licence. C’est un peu du quitte ou double, soit nous avons affaire à des passionnés, soit c’est des exploitants qui prennent les joueurs pour des vaches à lait. Nous nous rendons donc chez Padlock à Montrouge pour tester l’un des premiers scénarios : une enquête policière.

L’accueil est agréable et souriant. C’est assez désert en ce jeudi, du coup, j’ai l’impression que nous serons les seuls joueurs de la soirée et cela me convient très bien.

En dehors du briefing classique, pas spécialement d’interaction en dehors, alors du coup, nous allons en dedans.

Une séparation de – trop – longue durée

Tout commençait pour le mieux en cette soirée d’automne quand nous avons été appelés pour une affaire des plus importante. Deux de nos collègues ont disparus et auraient été enlevés par le tueur au papillon : Butterfly. En remontant le fil de leur enquête, on découvre l’adresse de Butterfly et l’on s’y rend immédiatement. En entrant on découvre ce qui sera probablement la prochaine victime… Ils étaient sur une piste, probablement trop brûlante et nous devons impérativement les sauver.

Le pitch est assez sympa et lance une enquête policière digne du silence des agneaux. Cependant, le groupe est séparé en deux dès le début et va le rester un peu de temps… peut-être un peu trop à mon goût.

Du coup, quand l’équipe se rejoint, on passe plus de temps à se demander à l’autre groupe ce dont il s’est servi plutôt que d’avancer dans les énigmes : et dans ces cas là, le chrono avance très vite.

Les décors sont assez fidèles à ce que l’on peut imaginer si l’on se retrouve dans l’antre d’un serial killer, jusqu’au « nouveau » partenaire que l’on se fait malgré nous.

Une sonorisation douteuse

L’intérieur est assez haut de plafond et la caisse de résonance est omniprésente, surtout pour un mastering à l’oral, et je pense que c’est une mauvaise idée. Nous avons souvent fait répéter notre game master car entre le bruit des autres dans le complexe et le son du game master, il nous était difficile d’entendre les indices qu’il voulait nous donner.

Les énigmes s’enchaînent plus ou moins bien mais restent cependant plaisantes à faire. La dernière qu’on peut qualifier d’énigme de la réunification entre les deux groupes est une chouette enquête policière qui mettra vos sens d’analyse à rude épreuve.

Au final un escape game en demi-teinte car il y a quelques problèmes à résoudre : tout d’abord le son génère trop d’écho. Ensuite une séparation de groupe qui est trop longue et qui gêne sur les énigme qu’il reste à faire. En dehors de ces deux points, l’ensemble est plutôt bon et agréable à jouer.

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