cQ ORIGENES

Une fois encore, le professeur BlackSheep menace l’humanité. Cette fois, il compte récupérer l’identité des agents de Q et la dévoiler au grand jour. Nous devons donc atteindre la base de Q et saboter les plans du professeur BlackSheep. Mais ça ne sera pas si facile que ça.

Comme un goût de reviens-y

À peine sortis de notre précédente histoire, notre game master nous indique un coin pour attendre notre prochain rendez-vous. L’avantage est que cela nous laisse un peu le temps de débriefer entre nous et reposer notre mal de tête naissant d’un anglais aussi soutenu.
Puis vient le moment d’y retourner. Une fois encore notre nouveau game master est dynamique et très souriant. Cependant, il ne se met pas du tout au niveau des pauvres français que nous sommes : perso, j’ai décroché…. c’était encore plus violent !
À ce moment là du jeu, ne me demandez pas le synopsis, je n’en ai aucune idée. Mais à mon avis ce n’est pas bien grave et… je le comprendrai assez vite. Nous rentrons tous les cinq : Ni, Alekiel, Fragui, moi et notre courage !

Comme des enfants

Comme le briefing nous l’indique, nous devons dans un premier temps passer à la séance de rapetissage. Ben oui, il faut bien arriver à la taille d’une souris. Déjà, rien qu’à cette étape, nous nous sommes bigrement bien amusés. Ce n’était rien en comparaison de ce qui nous attend ensuite.
Avez-vous déjà fait un escape game géant ? Je veux dire où c’était vous les miniatures ? C’est indescriptible comme sensation : voir tous les objets du quotidien au format XXL ! Et quand c’est bien fait, cela devient un véritable plaisir. Pour faire simple, nous étions comme des enfants dans la cour de récréation. Chacun à notre tour, nous découvrions des objets agrandis et à chaque fois nous appelions les autres pour voir leurs visages éclairés par la découverte. Et puis, il faut dire ce qui est, c’est hyper bien fait.
Les objets XXL s’emboîtent les uns avec les autres avec logique et un plaisir non dissimulés. Les énigmes sont intuitives, ludiques et nous prenons grave notre pied à errer dans cet escape game.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et il est temps pour nous de reprendre notre taille normale. Le jeu prend fin avec un certain sentiment de tristesse d’une part, et un sourire persistant sur nos visages de l’autre reliant nos deux oreilles.

Comme une envie d’y retourner

Je ne sais plus l’heure qu’il était quand nous sommes sortis, probablement tard car il y régnait dehors un calme olympien. L’enseigne fermait ses portes et nous ne retenons pas davantage le game master afin qu’il puisse enfin rentrer chez lui.
À la sortie, on sautillait de joie suite à notre venue chez ClueQuest. Ces deux escape games, dans la même veine l’un et l’autre, sont totalement déjantés, unique dans leur genre avec un vrai plaisir de jeu.

Au final, je n’ai rien à trouver à redire sur cet escape – pas un défaut, pas la moindre chose à améliorer… rien. Alors si vous traînez sur Londres, passez par cette adresse et saluez Q de notre part !

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