Sortir ou mourir

Cela fait si longtemps que vous n’avez pas vu la lumière du jour qu’il vous est impossible de savoir quand nous sommes. Chacune de vos tentatives d’évasion s’est soldée par un échec. Pourtant vous ne pouvez plus tenir ici plus longtemps… car si vous échouez à nouveau… cette fois, il vous tuera !

Si Versailles m’était compté

Apparemment, on a trop mangé de chocolats chez Engrenages et suite à ça, on dirait que nos hôtes n’étaient pas ravis… Du coup, ils sont devenus ravi-sseurs…. On a dû être drogué ou je ne sais quoi… Et au réveil, nous nous retrouvons attachés et dans le noir.

Mais j’avance un peu vite dans les étapes. Nous sommes arrivés tranquillement à Versailles dans le but de tester 2 escape games : confirmer l’un des jeux et bêta tester le second. Après le test du Secret du masque de fer, nous avons fait une petite pause chocolat de Pâques avec nos game masters.

Et comme on commençait un peu à manquer de sucre dans le sang, j’avoue qu’on a peut-être eu la main lourde. Visiblement, ça n’a pas dû être du goût de nos hôtes, parce que la résultante est là : on est prisonniers !

Vers une fin pas très envisageable…

Une fois la lumière allumée, on découvre une salle qu’on aurait préféré ne jamais voir. Les murs sont une variation de couleurs entre un jaune d’origine et du sang dégoulinant. Le peu de meuble est cassé ou dans un sale état. Rien à portée de main pour nous permettre d’ouvrir l’épaisse porte qui nous sépare de nos ravisseurs. Les fenêtres sont obstruées et inaccessibles. Non, il n’y a rien d’autre à faire qu’à patienter… à moins que…

Escape game [Sortir ou mourir] de la licence [Engrenage Escape Game] à Versailles - Photo de trois bocaux contenant chacun une oreille humaine en formol.

Vous l’aurez compris l’immersion de la première salle est très correcte et donne directement le ton pour l’heure qui va suivre. Et c’est grâce à notre instinct de survie (comprendre : nos 150 escape games) que nous avons survolés les différentes épreuves. Cependant, elles sont nombreuses, pas toujours très simples, mais toutes suffisamment claires pour être déchiffrables.

… et une liberté retrouvée

Cette fois je vais m’attarder sur le mastering : en plus d’être efficace et dans les temps (ce qui, pour une bêta test, est assez rare). Il est ponctué d’un second degré assez « amusant» si tant est qu’on puisse s’amuser dans des conditions pareilles. Nos deux hôtes jouent largement sur les mots en nous indiquant quoi faire sans pour autant l’expliquer clairement. Au final, nous avons tous trouvé leur façon de faire audacieuse et agréable.

Au final, nous ressortirons vivants de cette expérience (sinon vous n’auriez pas cet article). Nous sommes ravis et enjoués de voir cette licence exister à Versailles. Si vous avez l’occasion, allez-y.

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