Jurassik Room

Olga a réussi. Elle a recréé des œufs des dinosaures. En plus, ceux-ci n’obéissent qu’à elle. Vous avez 60 minutes pour retrouver les 3 œufs de dinosaures avant qu’ils n’éclosent.

Matériel de l’époque Jurassique…

Pour les accrocs de films en tout genre, Team Break propose des escapes games sur les thèmes le plus fous. C’est une fois encore le cas de Jurassic Park qui est à La Défense à l’instar de Magic School.

Nous y retrouvons le même game master que lors de notre précédente session. Il nous apprend que la tablette est légèrement endommagée suite au passage d’enfants légèrement durs avec le matériel. Il nous confie donc un talkie walkie qui la remplacera.

Le briefing est ainsi expédié et nous voilà enfermés dans un musée de paléontologie. Nous sommes équipés de vestes d’explorateurs et de notre pauvre moyen de communication.

Le plus gros WTF de l’histoire

L’entrée est agréable mais tout manque cruellement d’espace. Néanmoins nous sommes bien dans un musée et les dinosaures & affiches en sont la matérialisation.

Malheureusement, ce mastering « à la bouche » en lieu et place d’une tablette sera complètement laborieux. Faisant ainsi répéter en boucle les différentes instructions pour être sûrs de bien les comprendre. Notre game master bataille pour pallier au défaut technique mais l’immersion ne fonctionne pas.

Parmi les autres soucis rencontrés : un problème de rangement de salle – dont l’un des éléments se retrouvera par pure chance dans l’une de nos vestes. Le téléphone qui se déconnecte du wifi obligeant le game master à intervenir physiquement dans la salle. Et enfin, l’énigme la plus inappropriée qu’il soit, reliant tout ce qu’on nous interdit depuis le début des escape games en terme de sécurité.

Néanmoins, il faut reconnaître un travail titanesque sur le portail « Jurassic Room » qui est d’une réalisation parfaite.

Pathetic park

Bon, tous ces événements mélangés font qu’il est très difficile d’apprécier cet escape game à sa juste valeur. Mais quand bien même, les énigmes, l’agencement et, encore une fois, la possibilité de venir à 12 dans ces salles toutes petites me font sérieusement douter de l’intention de Team Break pour que leurs joueurs s’amusent.

Au final, un escape game qui joue sur un thème aimé pour en faire quelque chose de bâclé. J’ai bien peur que la licence de La Défense cherche plus à attirer les comités d’entreprise que le noyau dur des joueurs d’escape game.

Et c’est bien dommage.

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