La chambre de Manneken Pis

Le Manneken Pis a disparu et toutes ses traces – me demandez pas lesquelles SVP – nous mènent à cet appartement bruxellois. Il faut impérativement le retrouver à travers tout le bric-à-brac que contient ce lieu. Bon courage.

L’homme curieux

Puisque nous passions dans le coin de Bruxelles (Brussels pour les intimes), quoi de mieux que de s’arrêter faire un petit escape game pour nous détendre. Après tout, on avait quelques heures à tuer. J’avoue que nous avions le choix au niveau des enseignes, alors nous avons choisi cette licence pour deux raisons : elle était sur notre passage et elle traitait d’un sujet tout ce qu’il y a de plus local.

C’est dans une entrée correcte que avons été accueillis par notre hôtesse. Visiblement, elle n’avait pas la fibre de la conversation ce matin là. À côté de ça, les acquis sociaux des bonbons-boissons étaient également absents. Après des explications assez sommaires sur les règles du jeu, on se lance à la poursuite de l’idole des belges.

L’homme qui pisse

Il est assez déroutant de chercher un élément qui est « extérieur » habituellement dans un salon… Mais qu’à ne cela tienne, nous fouillons et nous lançons à la poursuite d’indice et de résolution d’énigmes. Les énigmes s’enchaînent assez simplement avec un mélange d’épreuves de logique et d’adresse qui ont pour elles leur originalité.

Les décors sont assez sobres mais marchent bien dans le contexte. Cependant, je m’y perds un peu dans cet appartement et sur ce qu’il faut faire. Alors on avance à travers les énigmes et les cadenas sans trop savoir ce sur quoi cela nous mènera.

Puis vint le moment où « il » apparaît. L’utilisation du Manneken Pis dans cet escape game est très bien pensée. Nous avons eu un plaisir certain à le retrouver et sortir de l’escape. C’est donc après un peu plus de quarante minutes que nous sortons triomphants dans la salle.

L’homme pressé

Nous retrouvons donc notre game master un peu plus enjouée qu’au moment de l’accueil. Nous tentons cependant une petite approche humoristique avec elle qui ne prend toujours pas : tant pis. Nous sortirons donc rapidement de l’enseigne sans trop de conviction.

Au final, un escape game amusant, sans spécialement d’histoire, mais qui a un côté très fort boyard qui m’a bien plu. Notre game master est resté de marbre tout le long, mais elle a été efficace durant le jeu malgré tout, seule son côté briefing-débriefing restera un peu léger.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *