La Santa Muerte

Finalement, notre sortie de prison de la veille n’aura fait que retarder l’inévitable. Le cartel nous a bien retrouvé et comme punition – un peu expéditive – nous enferme dans un cercueil… vivants !

Ça sent le sapin !

C’est une expérience dont on ne sort jamais indemne. Non pas de faire 6 escape games dans une journée (quoique), mais de se retrouver enfermé dans un cercueil de notre plein gré.

Nous retournons donc chez Too Late afin de finaliser notre 4e et dernier scénario qui a la particularité de durer 30 minutes cette fois. L’univers reste donc le cartel mexicain – en même temps, avec un titre comme la Santa Muerte… – à qui nous pensions avoir échappé la veille et qui semble avoir retrouvé notre trace et ce, bien que nous leurs ayant rendu l’intégralité de la coke…

Nous retrouvons une fois encore Florian, notre Charon à nous pour cette traversée morbide.

On a jamais vu un cercueil à deux places

Nous plongeons donc dans nos cercueils individuels. Il serait, je pense, très inapproprié de comparer cette opération cercueil à celle de Destination Danger. D’une part à cause de la durée, mais surtout au niveau de la difficulté. Ce dernier est donc largement plus simple et faisable, mais pas pour autant facile chez Too Late (oui, être plus simple qu’un truc hyper dur ne le rend pas facile pour autant).

Dans ces cercueils, il est assez perturbant de ne rien trouver, et finalement dans cet espace confiné il faudra jouer d’observation et de fouille pour réussir à sortir de là – un peu comme un vrai escape game quoi…

Je trouve la communication un poil secondaire et c’est bien dommage pour cet escape game, on peut principalement avancer en solo. Mais c’est un parti pris et je dis « pourquoi pas ». On se doute bien que le côté décoration à l’intérieur est réduit à son strict minimum… l’extérieur est quant à lui un peu plus parlant, mais nous aurons que trop peu l’occasion de l’apprécier.

Is it too late ?

Au final un escape game léger à l’ambiance lourde, dont le principal défi se situe principalement dans notre réaction à s’enfermer entre 6 planches.

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