Motel

Avez-vous déjà réservé une chambre d’hôtel pour une heure seulement ? Si c’est le cas, vous devez déjà savoir ce qui se passe dans celui-ci ? Non ?

Changement de local… et d’ambiance !

Dès l’accueil, on se sent plongé dans l’ambiance d’un hôtel assez vintage. Il donne l’impression d’un endroit feu insalubre à qui on a juste donné un coup de pinceau pour le rafraîchir. Le côté remise des clés est tellement vintage que c’est un pur bonheur à voir.

L’ambiance des Batignolles avec un pan historique est mignon dans le briefing de départ. Quoiqu’il en soit, cette chambre a quelque chose à cacher… et nous, à trouver. Accompagnés de notre tablette qui nous servira de lien avec notre game master, c’est également elle qui lancera l’histoire et le chronomètre.

Comme par hasard, la chambre 13 !

La chambre dans laquelle nous entrons est assez vaste. Nous y tenons aisément à cinq et l’escape game peut enfin commencer…

Les énigmes sont assez fluides et s’enchaînent correctement. La fouille étant très présente, cela occupe une bonne partie de l’équipe pendant que le reste planche sur la résolution des codes. Une grande absence de cadenas se fait sentir au profit de la technologie… qui pour cette fois a été défaillante.

Nous n’avons donc pas pu avancer et sommes restés bloqués pendant 10 minutes sur une énigme. Qui plus est, persuadés d’avoir la bonne résolution, la frustration a commencé à monter. Nous rendrons grâce malgré tout à l’ambiance très sale et aux décors assez morbides de cet escape game.

L’histoire n’est donc pas sans rappeler Hostel de Quentin Tarantino [N.D.A. : c’était d’ailleurs le premier nom de cet escape game]. On comprend d’ailleurs aisément, au gré de nos aventures, la raison des disparitions qui sévissent dans cet hôtel.

Âmes sensibles s’abstenir

Cette fois encore, la licence a fait le choix d’utiliser un mannequin Zara pour faire « peur » ce qui ne fonctionne pas spécialement. Néanmoins, l’ambiance est bien faite et le message qu’elle essaie de faire passer fonctionne bien.

Malheureusement, le mastering – pour cette fois – n’a pas répondu à notre attente. En effet, nous laisser poireauter dix vraies minutes sur une énigme sans intervenir de façon concrète nous a légèrement agacé. Même si les discussions avant et après l’escape game étaient joviales et agréables.

Au final, c’est toujours dommage que les « corps » soient encore aussi mal fait. Néanmoins l’idée de base est bonne et bien exploitée. Les énigmes ne sont pas en reste avec un aspect logique même si les résoudre revient à jouer avec les cadavres de nos prédécesseurs.

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