L’Ordre de Richard Cœur de Lion

La DGSE nous mandate pour aller chercher les informations qui sont restées cachées des années par la Loge de l’Ordre de Richard Coeur de Lion.

Bis Repetita

Comme je le disais juste avant, nous allons avoir l’occasion de revenir sur les escape game d’Overscape. En effet, car aller à Rouen et échapper à un serial killer n’était pas suffisant. Il nous fallait revenir avec un trophée… un trésor !

Du coup, nos pas nous ont amené vers une vieille chapelle qui semble conserver bien des secrets.

De retour donc sur la scène où nous avons faillit laisser nos poumons la veille, nous retrouvons l’équipe Nico et Tom, les deux propriétaires d’Overscape. Je passerai sous silence l’absence de fondamentaux, Rouen ne s’est pas fait en un jour. Les règles de sécurité cette fois sont plus sommaires et on embraye directement sur le sujet.

Chose surprenante, le briefing se fait dans la chapelle et nous permet, pendant que notre game master commence à nous narrer notre aventure, de commencer à prendre nos marques sur l’épreuve à venir – enfin ça, c’est ce que nous pensions.

Amen !

Ne me demandez pas pourquoi, mais nous avons ramé sévère dans les premières minutes de l’escape game, au point de ne pas comprendre le fil conducteur de la première série d’énigmes… D’une part parce que nous avions mal fouillé et d’autre part parce qu’on a mis un peu de temps à tilter sur la marche à suivre.

Suite à ce faux-départ (appelons ça comme ça), nous nous sommes mis une certaine pression ajoutée à celle de notre game master qui nous rappelais assez souvent l’arrivée imminente des anglais. Mais c’était une fois encore sans compter sur la fouille vicieuse nécessaire pour remporter ces épreuves.

Car comme je le disais hier, les créateurs du jeu sont avant tout des joueurs et ont fait dans leurs escape game des caches bien fourbes… Bon, après, c’est pas ma came la fouille, mais je sais reconnaître un effort quand j’en vois un.

Une fois tous les éléments bien trouvés, les énigmes se suivent avec pas mal de fluidité, sans trop de difficulté. Le truc est qu’il y a pas mal d’énigmes. Et chacune prend un peu de temps à être appréhendée.

Sur les traces de Richard !

Les décors sont assez bien faits, on se retrouve dans une chapelle à ciel ouvert et dans bien d’autres pièces ayant une identité propre et dont la réalisation est correcte à tendance bonne. C’est donc un plaisir de rentrer dans chacune des nouvelles pièces qui s’ouvrent à nous.

Une fois notre quête achevée, nous avons pu sortir avec « quelque chose » chèrement acquis à quelques minutes du temps imparti. Nous sortons donc discuter avec Nico et Tom, sur notre vécu de cette expérience, et de notre avis.

Je les remercie encore une fois de leur gentillesse à notre égard, et je souhaite sincèrement une bonne continuation à cette licence à Rouen.

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