Ultime Madrigal

Un incendie a détruit la demeure du musicien Carlo Gesualdo. Entrez dans cette demeure une heure avant l’incendie afin d’en découvrir l’origine et enquêtez également sur sa disparition ainsi que celle de la belle Donna Maria.

La découverte de l’Artimus

On avait besoin d’un peu de poésie dans ce froid hivernal, du coup, entre trois flocons de neige fondue et une grippe, nous nous sommes rendu dans ce cabinet un peu spécial… Celui du professeur Artimus.

Selon Wikipédia, il est – je cite – « passionné de biologie, de mécanique quantique et d’astrophysique. Ses multiples travaux ont abouti à la construction de la Porte du temps – une faille spatio-temporelle – dont il se sert pour repousser toujours plus loin les frontières de ses expériences… ».

Autant dire que cela va encore nous mener à des aventures toujours plus inattendues. Nous entrons donc dans le cabinet qui est un espace assez conséquent avec une décoration des plus étranges. Je dois avouer que dès l’accueil, on sent le travail raffiné des décorateurs pour plonger le joueur dans l’univers de la licence… Et c’est particulièrement bien réussi.

Après nous avoir laissé un petit peu seul dans un genre de sas de décontamination, l’équipe nous présente les règles assez standard et épurées du jeu. On y notera cependant l’absence de boissons ou de bonbons qui sont, à mes yeux des fondamentaux !

Le vortex temporel

L’équipe nous plonge ensuite dans l’histoire conté ci-dessus. Le contact avec le game master se fera via un talkie-walkie (sûrement spatio-temporel) et notre repère de temps un chrono que l’on porte autour du cou. J’avoue que ni l’un ni l’autre ne me gène dans le sens ou avoir un moyen de comm’ avec le cabinet via un écran installé au XVIe siècle aurait été légèrement anachronique.

Le mastering a été efficace tout du long, et les quelques points de blocage rencontrés, vite résolus par des indices suffisamment opaque pour laisser la place à la déduction. Ils arrivent également à point nommés quand nous commencions à tourner comme des lions en cage… peut-être parfois un peu trop rapidement… mais c’est un détail.

Les énigmes quant à elles sont simples et efficaces, alliant un certains niveau de fouille, une partie agilité, tout le reste n’étant que logique et observation. Il y a quand même une petite part de lecture dans cet escape game qui a son importance.

La fin de la demeure italienne

Je finirai donc mon poste sur les décors qui sont absolument parfaits. L’ambiance tableaux/marbre donne un rendu bluffant, à tel point qu’on se croirait retournés au XVIe siècle. Les quelques documents manuscrits rendent hommage également la calligraphie de l’époque pour continuer de nous y faire voyager.

Au final, c’est un bon escape game, bien immersif avec une bonne variété d’épreuves, toutes assez simples. Le seul bémol sera donc sur la chute de cette histoire qui nous sera racontée par notre game master mais dont les éléments ne sont pas limpides sur le terrain…

Je pense que cet escape game peut convenir à des groupes débutants, et cela peut être une bonne histoire pour se lancer dans ce genre d’activité.

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