Cellule 23

En tant que journalistes, notre devoir est d’enquêter sur tout ce qui peut se passer à travers le monde. Cette fois, c’est dans une prison qu’il semble se dérouler d’étranges faits. Nous avons réussis à nous y infiltrer… mais parviendrons nous à en sortir ?

Un chocolat Game

Le week-end pascal est l’occasion chez les licences d’escape game de proposer des chocolats à leurs joueurs. Il s’avère que chez Enigmatic, pour tous les joueurs ayant un record, un cadeau chocolaté les attend… Cool non ?

Nous retournons donc pour la 6e et dernière fois chez Enigmatic (enfin, tant qu’ils n’ouvrent pas un nouveau scénario ou changent un scénario pour un autre…). Cet ultime scénario nous propose de tenter de sortir de la tant décriée Cellule 23.

L’accueil chez Enigmatic est donc fidèle à lui-même, souriant, global et bruyant. Les fondamentaux y sont, les explications sont claires. Cependant, le concept des démarrages de sessions par paquet d’escape game, tous les joueurs qui attendent en même temps, est assez sonore et plutôt désagréable au final.

Le pitch sur la Cellule 23 nous est présenté, les déguisements de prisonniers sont enfilés (les déguisements hein !), et les joueurs que nous sommes entrons dans le vif du sujet.

L’univers carcéral par Enigmatic

Les énigmes s’enchaînent assez facilement, mais à ce moment là, c’est plutôt l’expérience qui a rendu cet escape game accessible. Aucune originalité particulière, mais une très bonne logique dans l’enchaînement. Seul petit regret, c’est que les énigmes sont complètement séquentielles. Du coup, pendant la résolution, une partie des joueurs s’ennuie un peu.

Cependant, après une bonne avancée dans le jeu… nous sommes tombés sur une énigme problématique (cela arrive…) mais après 10 minutes de tentative de décodage… aucune idée ne nous vient. Nous finissons par solliciter de l’aide avec le bouton prévu à cet effet. Ce n’est qu’après 5 interminables minutes que notre game master daigne non pas nous aider, mais nous préciser que nous étions en avance et nous demander de confirmer que nous voulions de l’aide… Euh… 15 minutes à poireauter n’est donc pas assez ? Finalement, sur l’éventail d’indices disponibles à nous donner, elle court-circuite tout et nous dit où trouver ce qui nous manque…

Euh ben… super ! Même pas juste un indice sur « Il vous manque de la fouille » ou je sais pas moi… une phrase pleine de double sens qui nous ferai trouver ? Bah non…

Ferrières, ton univers impitoyable !

Donc on torche illico la fin de l’escape game et on sort. Notre game master – qui a changé entre l’accueil et la sortie – nous apprends que nous étions sur un temps « record »  et qu’on rate de peu le cadeau de Pâques. Et là on se remémore notre escape game… En fait, ils n’avaient juste pas envie de donner leurs cadeaux… Bon… soit. De toute façon, nous ne courons pas après les records ou les cadeaux. Nous sommes juste là pour nous amuser. Donc ce concept de carotte qu’on s’arrange pour garder inaccessible au détriment de l’expérience de jeu… on trouve ça très moyen.

Au final, c’est un escape game intéressant, dynamique quoique très séquentiel. Mais notre mastering dont nous avons eu besoin une unique fois s’est avéré assez mauvais.

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