Les naufragés du Black Storm

L’agent Alpha menace encore l’agence Escape Time. Il veut s’emparer d’une relique temporelle qui a été vue pour la dernière fois en possession de l’équipage du Black Storm. Alors ok, c’était il y a plus de 300 ans mais par chance un petit créneau de 60 minutes s’ouvre à nous pour aller faire une petite escapade à travers l’espace et le temps.

À l’abordage !

Nous sommes accueillis comme les rois des pirates par l’agent Epsilon visiblement haut placé dans l’Agence. Quel plaisir d’échanger avec elle surtout que ses yeux pétillent quand elle parle d’escape games. C’est presque dommage de devoir passer à la suite. Mais bon, ce n’est pas tout, si on a fait appel à nous, c’est qu’on doit bien avoir un monde à sauver, non ?

En l’occurrence, le malheureusement trop célèbre Agent Alpha menace encore l’Agence. Il cherche cette fois à récupérer un artefact source de puissance pour les voyages temporels. Nous devons lui damer le pion en retournant en 1708 pour trouver ce trésor avant lui. Selon les informations récupérées par l’agent Epsilon, c’est l’équipage du Black Storm qui serait en sa possession.

À fond de cale

Enfin arrivés à destination, nos yeux s’habituent à la pénombre environnante. Selon toute vraisemblance, il y a eu comme un souci. Le capitaine Jack Rackham a dû avoir du mal à se garer !

Le décor est très bien réalisé, et comme il y a différents rebondissements, le décor évolue en conséquence. L’univers est tout à fait crédible – avec quelques surprises. Le Black Storm nous accueille et nous plonge dans l’ambiance du XVIe siècle de la piraterie.

Étape par étape, on comprend ce qui s’est passé au travers d’énigmes qui sont dans le thème même si certaines sont un peu tirées par les dreadlocks quand même. L’histoire tente de nous faire découvrir l’envers du décor avec un peu trop de mise en scène versus des énigmes : c’est un peu dommage, car si la part prise par l’art devient plus importante, c’est les énigmes qui en pâtissent.

S’ensuivent un peu d’investissement personnel, de courbure d’échine et une pincée de grattage de chapeau de pirate. Au final, c’est un peu poussiéreux et plus riches d’un trésor convoité que nous revenons auprès de notre agent de liaison.

Arrêtons de ramer, on est sur le sable

Nous sortons sourire aux lèvres et contents d’avoir pu vivre cette expérience. Lucie, notre game master, nous retrouve, pour un débriefing / discussion.

Pour nous, peu de choses à déplorer si ce n’est le système d’aide. En effet un écran de télé dans l’ambiance de l’escape game est malheureusement décalé surtout vu la qualité environnante. On notera aussi qu’après quelques mois de vie, les décors ont déjà par endroit des signes d’usure prématurée. Espérons que cela ne se détériorera pas trop vite, ça serait dommage.

Au final, cet escape game est une aventure très sympathique et immersive.

Avant de quitter le port de Mulsanne pour rejoindre Le Mans, nous continuerons la discussion avec Lucie initiée plus tôt. Elle nous permettra même de découvrir les autres salles – version sarthoise – que nous avons eu le plaisir de jouer dans d’autres Escape Time.

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