Armageddon

Au sein d’un bunker abandonné, vous découvrez qu’un astéroïde fonce droit sur notre planète. Trouverez-vous le moyen de neutraliser ce qui peut être le plus grand fléau de l’humanité ?

Le décollage

Le plus dur dans un marathon d’escape games, c’est le moment de la pause du soir. Il nous est difficile de redécoller après manger pour aller affronter le froid et la nuit qui s’est abattue sur Budapest. Néanmoins, en venant ici, nous avons accepté toutes les règles du jeu et les copains sont là pour la motivation.

Nous arrivons donc chez Trap Escape Room, qui a faillit faire partie de notre route l’année passée. Cependant la géolocalisation et le planning ne nous le permettant pas, nous étions passé à côté – mais pas cette année !  Une fois encore nous nous enfonçons dans les sous-sols de la ville pour y découvrir les locaux de la licence… et notre game master.

 

Il s’agit d’une femme assez jeune et surtout, très souriante. Malgré cela, se cache derrière ses paroles un événements des plus tragiques : une météorite menace de détruire la terre. Seule notre équipe (la seule disponible, je suppose) a encore une chance de la sauver en s’introduisant dans un bunker perdu pour lancer un missile qui détruira le caillou menaçant. Vous nous connaissez maintenant : Une de nos vocations premières est de sauve le monde. Nous sommes donc parés pour cette mission !

Le lancement

Pour le côté bunker, on ne se fout pas trop de notre gueule, on sent bien le béton armé, la bonne peinture avec le chiffre nous rappelant dans quelle « Area » nous sommes. Il n’y a rien à dire, on est directement plongé dans la série Alias ou dans un James Bond. Néanmoins, la géographie des lieux imposera quelques recoins et escaliers injustifiés qui nuiront à l’immersion. En dehors de cela, c’est un sans faute.

Escape game [Armageddon] de la licence [Trap Escape Room] à Budapest - Photo de l'intérieur de l'escape game : une sorte de salle de garde dans un bunker.

Les énigmes sont nombreuses mais elles s’enchaînent tellement facilement, logiquement et intuitivement que nous avons survolé cet escape game. Il n’y a rien à dire sur l’ensemble, c’est bien fait, bien amené et on sait très vite ce que l’on doit faire. Bon, allez, c’est plus fort que moi, mais l’écran d’ordinateur cathodique nous a quand même fait beaucoup rire… il y a que la Hongrie pour nous rappeler que ces écrans ont existé et existent toujours !

Vous vous en doutez, le missile partira très rapidement exploser la météorite et la terre est sauvée une fois encore. Nous ressortons de là sans trop de surprise, ni de notre part, ni de celle de notre game master mais nous avons passé un très bon moment.

L’atterrissage

Il est clair qu’il ne faut pas trop nous reposer car l’adrénaline commençait à tomber. Donc, il nous faut embrayer directement sur la suite de notre périple pour garder notre énergie intacte. C’est pour cela que le débriefing a été vite expédié autant par notre game master que par ma mémoire et nous avons directement lancé la suite.

Au final, un escape game assez familial avec de bonnes énigmes diverses et variées. Je comprends aisément qu’il ait fait parler de lui comme un des incontournables de Budapest. Aujourd’hui encore, il est toujours plaisant à faire. Cependant, au vu de la seconde salle et de la rapidité avec laquelle le jeu évolue, je pense qu’il n’en a plus pour très longtemps encore.