69 nuances de grey

Un thème inédit dans un contexte inédit, Destination Danger propose cette fois une idée marginale comme à son habitude. Sortez des sentiers battus dans cet escape game haut en nuance… de grey !

Un nouveau lieu de plaisir

Nouveaux locaux, nouvelle(s) histoire(s), c’est actuellement le sulfureux 69 nuances de grey qui est le premier escape game à l’affiche dans le nouveau compl(s)exe de Destination Danger. Cette licence c’est avant tout « Fred ». Un personnage haut en couleurs, un passionné d’escape game qui parle, parle et parle de ses jeux… Tout cela dans le but de vous m(aî)ettre dans l’ambiance. Mais D.D. (qu’il faut gratter ! stupide cochon !) c’est aussi d’autres histoires que vous pouvez retrouver sur le site de Gare de Lyon et sur celui de Voltaire.

L’accueil est moins spacieux que dans le premier local et un peu moins convivial. Les gros canapés en cuir sont troqués contre des petits poufs, la desserte à bonbons, oubliée, et le distributeur d’eau est en vacances. Qu’à cela ne tienne, l’énergie du maître des lieux est bien là.

Une fois les politesses d’usage effectuées et les discussions sur les escape game terminées, nous rentrons dans le vif du sujet… Nous avons loué le temps d’une heure une salle BDSM et il est temps de nous y amuser. Le premier truc qui saute aux yeux (mais oui ! voyons, on va pas faire du salace tout le long de l’article quand même) est que l’équipement est assez complet pour une soirée à t’aime / thème… (choisissez…).

Plus de menottes qu’au commissariat ?

Un beau jardin luxurieux/riant : les menottes (le classique), les fouets (in-dé-mo-dables), la croix de Saint-André (google est votre ami), le sling (vraiment ? aucune idée ?). Bref, je ne vais pas énumérer le nombre de sextoys que l’on a vus, mais d’un autre côté, on était pas vraiment là pour les compter, mais plutôt pour les utiliser…

Alors lâchons-nous… après tout, nous sommes là pour ça. Et si vous manquez d’imagination, vous allez être servis avec une ambiance sonore des plus subjectives voire de l’aide graphique et documentaire pour vous pousser un peu plus loin dans vos retranchements.

Osez Josép(h)ine !

Malgré tout, parlons un peu de ce qu’on y fait… (dans la version soft). Les énigmes sont amusantes et nous forcent à nous dérider un peu. Malgré tout l’attrait qu’elles puissent avoir, il y a une forme de répétitivité dans l’idée. Ce qui rend l’escape game au final assez simple… encore faut-il pénétrer (…) dans le jeu.

La fouille est très présente, et il y a des objets bien dissimulés dans des trous difficilement explorables (oui, oui cette formulation est totalement volontaire).

Au final, l’expérience est intéressante, elle se situe entre grey clair et grey foncé (oui oui Fragui, copyright… je sais). Tout l’intérêt réside dans cette ambiance coquine et dans l’amusement que vous pouvez en tirer si vous vous lâchez complètement. L’idée est de jouer, de se laisser embarquer dans ce délire érotico-sensuel avec tout ce qu’il vous faut à portée de main(s), sans pour autant en oublier que c’est un escape game.

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