Nightmare

Durant un tour d’Europe, nous nous attardons avec un groupe qui nous propose de les accompagner dans une grande demeure. Au fur et à mesure de la soirée, nous perdons le contrôle et nous nous réveillons attachés et certainement en très mauvaise posture…

Le choix de notre cauchemar

Nous avons clairement été enchantés par le thème Harry Potter qu’offrait l’enseigne, nous poussons donc la porte du deuxième site de The Room Escape pour y faire cette fois deux jeux : Nightmare et Wonderland.

Parlons tout d’abord de Nightmare : nous prenons tout d’abord contact avec notre nouvelle game master qui nous présente les lieux et les règles. Elle est douce et fluette et d’un premier abord, extrêmement agréable.

Avant d’entamer notre jeu, elle nous propose un choix : voulons nous le jeu en mode peur ou terreur, puis quitte la pièce, nous laissant donc seuls face à notre destinée. Notre choix se tourne vers un mode terreur afin de vivre notre expérience jusqu’au bout. Nous attendons donc son retour sans avoir la moindre idée de ce qui nous attend.

La réalisation de notre cauchemar

C’est encapuchonnée tel le chaperon rouge qu’elle nous revient soudainement habitée par son personnage, perchée d’une voix stridente et même son regard ne possède plus les mêmes expressions.  Elle observe rapidement notre « choix » et hurle plus encore de bonheur… j’avoue qu’à cet instant, je commençais à me demander si je n’aurais pas du laisser un mot à mes proches…

Elle semblait tellement heureuse d’enfin pouvoir jouer avec nous, qu’elle multiplie les contacts physiques tels que les chatouilles, les pincements… puis nous attache sans trop de ménagement autour d’une table. Et notre aventure commence.

Les décors sont assez so(m)bres, mais suffisamment justes pour nous mettre dans l’ambiance… et quelle ambiance ? Aucune idée. Ce que nous sommes venus chercher ici est une pointe de frisson et nous avons été servis que ce soit au travers de son personnage dont elle nous rappelle régulièrement la présence, ou par des énigmes surprenantes qui provoquent quelques sursauts.

Il ne faut pas croire que ce jeu est simple, j’avouerais même avoir été laissé complètement sur le carreau avec une des énigmes et ce, même en ayant la solution. L’autre faiblesse est le scénario : on est là en tant que jouet, mais à quel jeu jouons-nous ? Aucune idée.

En dehors de cela, c’est très bien cadencé et nous poursuivons notre chemin vers la sortie tout en ayant l’impression d’être poursuivis à notre tour par quelque chose de sombre et de maléfique.

La sortie de notre cauchemar

À la sortie, nous attendons de nouveau notre game master qui a laissé place à sa vraie personnalité et nous nous rendons compte à quelle point elle se « transforme » pour le plus grand plaisir des joueurs. Je ne peux que m’incliner face à sa performance qui nous a considérablement surpris.

La fin est assez classique, mais le tout dans une bonne humeur latente, nous permettant de décompresser et de nous préparer à notre prochaine salle : Wonderland.

Au final, un escape game pas vraiment tout public mais qui permet de se challenger côté émotions. Il manquera une ligne directrice, mais en dehors de ce point, cet escape game et même cette enseigne doit se retrouver sur votre plan de vol de Valence.

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