The Vault

Votre mission : infiltrer la salle des coffres, désactiver les systèmes de sécurité, voler « l’objet » et vous enfuir. Nous mettrons à votre disposition quelques outils et notre homme de main le plus doué.

Retour à Amsterdam

Primée au TERPECA, The Vault semble être une salle incontournable d’une virée aux Pays-Bas. Loin d’être un retentissant échec, elle ne mérite néanmoins pas, à mes yeux, de s’y retrouver nominée.

Le début est très particulier et engageant. Nous sommes des genres d’agents secrets, prêts à nous infiltrer pour une mission d’espionnage et réaliser ce qui s’apparente à du vol industriel. Tout nous plaît. Le lieu du rendez vous est malgré tout quelque peu crasseux et mal entretenu. Bien que ce ne soit pas du ressort de l’enseigne, c’est quand même son choix de démarrage. Donc si le fond donne bonne impression, la forme reste discutable.

Trop de bla bla…

Notre mission est de pénétrer un musée pour lequel évidemment nous n’avons aucun accès officiels. Sauf qu’au lieu d’emprunter diverses ficelles scénaristiques telles que les égouts ou autre plasticage de mur bon enfant, nous devons juste convaincre une personne (notre game master) de nous laisser entrer… le tout en anglais… bon là, j’avais déjà la nausée.

La suite, j’avoue préférer ne pas m’en souvenir. Nous avons joué dans un capharnaüm le plus total tant la caisse de résonance est forte en ce lieu. Alors oui, cette ancienne place de bourse se prête parfaitement au thème du coffre-fort puisqu’elle en possédait justement un. Mais c’est tout ! Les lieux sont tellement vides qu’évoluer dedans revêt peu d’intérêt.

Le décor est bien planté avec un effet de familles puissantes qui se partagent les lieux, mais le tout semble tellement mal exploité. C’est fade et sans âme. Et tout ça pour un climax final des plus insignifiants. La victoire en est à peine une, c’est plutôt une délivrance que s’achève ce jeu…

À ne pas ToDoLister

… Et finalement non, même après la dernière énigme, un genre de jeu d’acteur aussi inintéressant qu’au début nous fera plus perdre notre temps que véritablement prendre plaisir. Ça ne fonctionne pas.

Enfin tout cela s’arrête et nous nous donnons rendez-vous dans la prochaine et dernière salle : The Architect dans le même bâtiment histoire. J’avoue à ce moment presque regretter de devoir rester dans cette enseigne au lieu de courir les rues de la ville.

Prochaine aventure : il manque encore quelque chose ?

Au final, un TERPECA bien passable qui profite des lieux plus qu’il ne se les approprie. L’histoire aurait été captivante si les énigmes autour avaient été bien pensées mais ce n’est pas le cas. À omettre dans votre to-do list sans regret.