The MaTRICK

Ouvrez vos yeux. Le monde limite votre pensée ; pensez-y ! La foule qui vous donne des réponses plutôt que des questions, le trafic qui vous dirige, les technologies qui vous imposent vos relations. Votre esprit est prisonnier d’un système invisible qui vous contrôle. Entrez dans la MaTRICK, battez le système et libérez votre esprit.

Quelle pilule ?

À peine sortis de notre session chez Al Capone, nous nous engouffrons directement  dans ce monde très particulier qu’est la Matrice. Clairement sous-entendu dans le nom du jeu mais sans jamais l’utiliser « pour de vrai ».

Notre game master prend quand même un peu de temps pour discuter avec nous, mais vous nous connaissez, on est la pour jouer… alors jouons.

Bleue ou Rouge ?

Bon, l’histoire racontée est bien évidemment fidèle au(x) film(s) avec l’éternel début face à une cabine téléphonique qui sera le point d’entrée dans le monde « réel ». Les décors sont propres et bien entretenus, la réalisation est correcte, peut être un peu trop lisse par moment alors que le monde de MaTRICK possède deux aspects bien distincts.

Une fois encore, l’enseigne alloue énormément d’espace à son jeu, ce qui nous permet d’errer librement sans jamais se marcher dessus. Sur ce scénario, nous trouverons néanmoins moins de fluidité que sur le précédant. Bloquant de temps en temps sur quelques énigmes et trouvant la solution légèrement trop… capillotractée.

Ta Trice

Le combat final homme/machine ira encore une fois dans ce sens avec un ensemble d’énigmes sans trop d’intérêt et occupant qu’une partie des membres du groupe, laissant l’autre à l’observation. Évidemment, la sortie sera tout aussi enjouée que notre entrée et notre photo finish unique grâce aux décors du jeu qui se prêtent une fois encore à l’exercice.

Prochaine aventure : The last one

Au final, un jeu qui suit la trame du film original, mais qui manque de pep’s dans la réalisation alors qu’il y a tant à raconter. Cependant, on en ressort amusés et satisfaits du moment passé.