Bunker B-57 – expédition plutonium

Nous sommes en 2052, depuis l’explosion nucléaire de 1960 l’humanité vit retranchée dans des abris souterrains alimentés par du Plutonium. New Atlanta en est à cours, la situation est critique. Votre équipe part en expédition dans un bunker abandonné afin d’en récupérer pour sauver la ville !

B comme Bunker

À la question de savoir si Little Red Door enfonce des portes ouvertes ? Ma réponse est certainement oui : une banque, un temple Maya et maintenant un bunker, nous sommes sur des thématiques très classiques dans l’univers des escape games.

Néanmoins, c’est fait avec une telle qualité graphique et en terme d’énigmes que l’on garde un total plaisir à jouer ces salles. Nous allons vite nous rendre compte que le Bunker B-57 suit également les traces des deux premiers opus.

Cette fois, double innovation : le bunker n’a plus assez d’air pour que nous puissions accomplir notre mission. Il nous faut donc récolter assez de cartouches pour recharger et arriver au bout mais dans le même temps en garder assez pour avoir le meilleur score possible. Enfin, à cela s’ajoute une tétrachiée de quêtes annexes.

C comme 57

Le décor, une fois encore est bien réalisé. Un certain nombre de pièces, factices ou non (comme des toilettes, une cuisine, une salle de bain…) sont présentes ce qui rend crédible le bunker dans lequel nous sommes. Car oui, on ne survit pas uniquement dans un vestiaire et une salle de commande !

La fouille est évidemment primordiale au regard du scoring recherché mais surtout du manque d’air imminent. Les énigmes sont originales et variées, l’enseigne se démarque bien sur l’ambiance générale du jeu, prenant à contre-pied ce thème si rébarbatif qu’est le bunker.

S comme Succès

Du coup, entre l’appât du score et notre besoin d’air, notre cœur balance. Mais nous sortirons avec un score largement honorable et une quantité de quêtes secondaires effectuées assez importante.

Il s’agit donc de notre troisième jeu dans l’enseigne et jusqu’à présent, c’est un véritable régal pour le cerveau et les yeux.

Prochaine aventure : Who you gonna call?

Au final, Little Red Door s’en sort haut la main avec un thème pourtant vu et revu grâce à plein de touches d’originalité scénaristique. À cela s’ajoutent de bonnes énigmes et une bonne réalisation : que demander de plus ?